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L'histoire

photovincentCréée au mois d’octobre 2012 par Alain et Béatrice Lemouzy

L’objectif de cette jeune association est d’ accompagner les enfants hospitalisés, en leur apportant un soutien moral à travers des spectacles, l’achat de jeux afin de rendre moins difficile leur séjour en milieu hospitalier, gage de leur guérison.

Les services sont simples : divertir et amuser les enfants malades grâce aux dons attribués à l’association : Jeux, jouets, livres, objets de décoration.

Max et Vincent véhicule le rêvel’espoirla générosité et le partage.

L’Association est née à partir de contacts entre les fondateurs et l’Hôpital d’Orsay. Les actions seront privilégiées avec cet établissement.

L’association souhaite aussi favoriser les échanges entre les différents publics et les membres de l’association.

Vincent

Vincent nous a quittés le 29 avril 2007.

Ce dimanche matin- là, il  ne s’est pas réveillé. Une mauvaise angine ? On ne saura jamais…. Vincent était un jeune homme de 19 ans qui préparait son bac et voulait se consacrer aux autres en devenant infirmier.

Il aimait la vie, sa famille, la fête avec les amis mais savait aussi écouter, partager, consoler.

Il avait un grand cœur.

 

Max

Dans le petit bassin de l’Ile de Ré il y avait une grenouille. Petit, Vincent aimait beaucoup l’observer, la guetter… elle est devenue « sa grenouille » et il l’a surnommée « MAX ».

Pour le départ de Vincent, la quête faite par ses amis du lycée et de La palaisienne a permis de financer une action au sein de l’hôpital d’Orsay.

Sur le thème d’un monde à l’autre, des enfants, aidés d’une plasticienne ont créé des tableaux pour décorer le hall du service pédiatrie.Parmi la dizaine de tableaux, l’équipe soignante en a choisi un pour l’accueil du service : c’est une grenouille … c’est MAX.

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Cinquante-trois minutes à dépenser

Si j’ai cinquante trois minutes à dépenser, j’irai à la mer, m’allonger sur le sable fin, écouter le bruit des vagues douces. Il fera beau, et je regarderai les nuages blancs, la tête sur le sable.

J’apercevrai un crabe par-ci, par-là. Il se cachera derrière les coquillages verdâtres à cause des algues, maintenant sèches. Personne ne viendra me déranger : je serai, comme seul au monde. Les goélands attraperont les poissons, gigotant leurs grosses bouches orange, les mouettes passeront sans même me regarder.

L’eau sera, malgré le beau ciel bleu, froide, mais propre, comme si, personne ne l’avait touchée et avait osé s’y baigner pour ne pas la salir.

Je n’entendrai pas les voitures, même pas un vélo. Il n’y aura que le mien, déposé sur une rambarde marron, abîmée par les chocs. Je n’aurai pas emmené la moindre affaire. Mes mains frotteront les galets troués.

Et, une fois les cinquante trois minutes écoulées, je prendrai mon vélo et je repartirai vers la ville bruyante, mais si jamais un autre moment me sera à dépenser, je reviendrai.

 

Vincent Lemouzy